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- Titre : Al'X featuring Mean M' - Problèmes
- Album : Les ténèbres sont partout
- Année : 2008
Paroles :
Al'X :
Du reste , voici le contraste la vie est triste
Je part en gros free style comme Shurik'n ou Jésus-Christ
Je suis la piste , tout le temps je divague et je dépiste
Les strates de soucis m'attirent au sol et puis m 'attristent
Je ne suis pas désespéré pour oublier de boire
Malgré tous les regards je garde toujours mes déboires
Ca y est c'est fait le rêve qui me hantait je l'ai fessé
Je l'ai laissé faire la foire (et le marché)
Au loin il vogue , sur les rivages de leurs vents et leurs vagues
Enfermé comme une bogue alors que moi seul je divague
J'dis N.O.N , et j'ai la haine de l'espèce humaine
se prenant pour une Reine alors qu'elle est bien moins que naine
Mon monde va mal , je le sens en chaque goutte de pluie
Il y a là bas en Afrique noire un fort manque d'eau dans les puits
Et puis vois-tu , les plîtres de mes peines s'écrivent en prose
Mon fort à moi se dresse à peine mais moins menaçant qu'une rose
En moi n'est pas , je le vois quand on marche dans mes pas
Un fils de bourges en galère qui paie sa lutte en classe prépa
Et je suis vert , je persévère pour ne pas être pervers
Mes vertus je les déverse sous un moi fragile comme du verre
Comme du verre . . .
Et je suis las , peut être mais pas trop à peu près là
Même si je suis un peu prélat , mon front lui jamais ne perla
Et je n'ai pas , le portrait du Ché tagué sur mon fut
Mais à la manière d'un prépa je peut expliquer qui il fût
Prédestiné , aux destins et festins de mère nature
Je destine ici ces mots , qui prestement me prématurent
Maintenant , Mean Machine . . .
Mean M' :
Je me rappelle de cette soirée là , j'attendais son retour avec ma mère
Elle ne se souciais pas de cette soirée funeste qui fut une peste qui resta balèze a l'aise
Blez jusqu'a mes jours de baise,
L'arrivée de cette tristesse qui emmena mon exemple de ma genèse dans les fournaises
Depuis ce jour rien ne m'est beau comme autrefois
Tout a un usage éphémère même si ma foi la vie est comme ça
Il ne nous a pas quitté comme l'imaginais ma foi en lui
Cet homme à qui j'attachait tout mon amour et mon respect ,
Celui a qui je n'ai d'égal que sa fierté
il fût le fils du centre là ou règne la misère et les clodos
Moi enfant de lui et fils des blocs nord , là ou règne la colère et le chaos
Apres sa disparition sur cette terre , ma vie se résuma aux journées a me mettre la tète en sky' comme un alcoolo mais depuis le jour de mes 17 piges ,
Mes idéaux furent la réussite dans l'art de la musique ,
Cette muse qui m'épaule à chaque fois que j'entend une instru' triste
Alors arrive la nuit , c'est là que je nique le mick jusqu'à l'ennui
Alors je m'essuie ma sueur fifrement acquise par mon taf' au BEP
Comme un abruti je réalise que fifre servait mes études durant ces deux putain d'années
Mais qu'est ce que je devient ? Une vrai sous merde . . .
Je reprend mes esprit en vous contant le récit de ma perte
celle d'un père fier et honnête qui fût enlevé ce jour funeste à ma mère
Et le reste de cette histoire , qui s'en alla le jour des fêtes
Peut être que si l'au delà me sourit , si il existe
Je le reverrai en quittant la terre du vice pour celle des esprits ...
Ce prisme de la vie subsiste dans mes écrits
Quand mes lyrics' décrivent l'ampleur de mon agonie
Si tu lis ce que jt' écris tu comprendras le récit de ma vie
Subsistant à droite et gauche chaque acte est un défi
Donné à l'homme qui me forma à endurer tout ce merdier
mon maître, mon dieu , ma part de fierté , mon créateur , mon mentor , mon seigneur
Je parle de mon père . . .